Juego Peligroso

 Juego Peligroso
Je descend de scène en sueur. Partout, j'entends vociférer mon nom. On crie ma gloire. Mon temple, que j'a mené a bien. Ma puissance. La lumière qui m'aveuglait a laissé place à l'ombre pesante du couloir. J'ai chaud. Les mecs aussi. Ca bourdonne encoré dans mon oreillle gauche. Je m'allume une cigarette et brandit le majeur devant le panneau “Interdiction de fumer”. Ca les fait bien rire les mecs. Mes boots claquent sur le sol dans un son rauque familier. Elles s'entrechoquent comme pour faire des éteincelles. J'expire et inspire tout à tour la nicotine, qui occupe tous mes poumons noircis. Je suis bien. Je repense a toutes celles qui brandissent mon NOM a moi, sur leur pancartes. Je souris. Je suis fier. Je pousse la porte au grandes letters majuscules d'or, tellement propres qu'on peut y voir son reflet. Je m'étalle sur le canapé, épuisé. J'écrase mon mégot sur l'accoudoir du sofa rouge sang. Qu'est-ce que j'en ai à foutre? Que pourront-ils me dire? Je les attends en souriant. Les mecs me rejoignent tous sur le canapé. Ca sent la transpiration à plein nez. Je me lève. Je me place devant le miroir de maquillage: Je suis parfait. Je regarde du coin de l'oeil le reflets des gars dans la glace. On est beaux. On est jeunes. On est riches. Et on vous emmerde, on vous piétinne tous autant que vous êtes. Vous n'êtes rien. On est les rois. Ceci est notre royaume. Vous n'êtes que des pions. Je fouille dans mon perfecto usagé, qui dormait paisiblement sur le dos de mon trône. Je sens le petit sachet glisser enre mes doigts de guitariste. Je l'entend d'ici qui m'appelle. Lui aussi crie mon nom. Je sort ma carte de crédit. Bout de plastique, qui vaut sans doute plus que n'importe lequel de votre gosse. Je renverse un peu de poussière devant moi. Je me fait trois lignées bien droites, bien précises avec mon compte en banque de poche. Je rapproche ma narine. J'inspire un grand coup, et me laisse choir sur le dossier de mon siège de cuir bordeaux. Les bras balants, et un sourire niais et factice collé au lèvres. Je plane. J'aime. Les potes m'imittent, et s'enfilent quelques gorgées de liquide dit-on a utiliser avec moderation. Mais c'est qui cette putain de modération? La bouteille de couleur transparente fait le tour. Quand elle arrive a moi, je l'apporte a mes lèvres. 5 ou 6 gorgées. J'ai chaud. Et elle me brûle encore plus l'oesophage. Un sentiment soudain de suffocation me prend – Il faut que je sorte. J'essuie mes mains moites sur mon Jean slim coûteux. La bouteille à la main, je cours maladroitement vers la sortie. Je l'ouvre: Délivrance. Je respire un grand coup, et rammène la flasque vers ma bouche. Le vent frais balaye mes cheveux ondulés et capricieux. Puis, mon nom retentit-encore, Trop tard. Une meute approche. Partout, on court, on écrase les autres, on m'apelle. Mes jambes sont lourdes. J'aurai pas dú user de la farine. Un ou deux rails auraient suffit. Trop tard pour ca aussi. La meute se rapproche, encore, toujours plus, assoifée, et jamais rassasiée. Enfin, je tourne les talons vers la porte, qui, égoïste comme elle est, ne s'ouvre que de l'interieur, Merde. Je suis pris au piège. Mais si elles croivent qu'elles vont m'avoir si facilement.. Une main m'attrape le col. Je souris. Adieu les minettes. C'est Darwin. Mon Garde-du-corps.

-Pas de mal patron? La porte se referme lourdement. Je ne voit plus leur horde. Ma tête tourne.

Je suis le patron, tu me dois le respect. Agenouilles-toi mon grand. Baise-moi les orteils. Qu'est-ce qu'il sont prêts a faire pour un peu de thune, et quelques doses, c'est affligeant.

-Laches-moi les basques le Gros. J'aurai pu m'en sortir seul tu sais ?
-J'ai cru bien faire Monsieur.
-Comme toujours. Tu crois mal, comme toujours. Laisse-moi Mec.
On se voit demain?
-Bien sur Patron.
-A plus mon Gros.

J'ai pitié. Il m'admire. C'est toujours dans ce sens. Mais au fond, c'est un mec bien le gros. Il plane totale avec queudal, et me paye le prix fort. Je me retourne, et me dirige vers le sanctuaire, comme on l'appelle. Je pousse la porte en me roulant un cône.

-Bah Alors Luke, tu t'es perdu ou quoi?
-Ta gueule Paul.
_____________________________________
Première fiction sur les BB Brunes.
Je vous préviens que je ne préviendrai pas.
Lisez mes fictions favorites, elles sont jouissives.
Vous en faite pas. Ca fait pas trop mal.
Amicalement.
-V-

# Online seit Mittwoch, 29. Oktober, 2008 um 13:02

Geändert am Sonntag, 02. November, 2008 um 18:28

BANG BANG MY BABY SHOT ME DOWN.

BANG BANG MY BABY SHOT ME DOWN.
Vers 1H30, on sort enfin de la salle. L'air est frais. La cocaïne me fait trembler, comme toujours. Trembler et transpirer. J'enfile mon perfecto. Les mecs sont derrière moi. Autrement dit, je domine le clan. Je les entends rire et se passer une autre bouteille, qui vacille de mains en mains dans un bruit cristallin, presque inaudible. Je ferme mon perfecto jusqu'en haut, j'ai chaud, j'ai froid, mais je me sens bien. Ma tête tourne un peu, mais il en m'en faut plus pour ne plus tenir debout. Londres est noire. Londres est sale. Londres est remplie de vicieux, de rats, et de paquets évantrés de fast-food de marque américaine. Londres est merveilleuse ce soir. Juste quelques lampadaires éclairent notre ruelle. C'est sans doute pour cela qu'il l'a choisi, elle, et pas une autre. Il y a un léger brouillard, et je ne parvient pas à voir le bout de mes Doc Martins. Mon menton est protégé par l' épaisse couche de mon écharpe de cashmire luxueuse. Les potes ricanent toujours. J'entends resonner quelques tappes amicales sur des trench ou des vestes de cuir. Il est là. A cause de ce fichu brouillard, on ne voit que son chapeau, à quelques mètres du sol. Il est accroupi, dos à un de ces rares diffuseur de luminosité. Je vois le fedora dériver vers mon emplacement. Je souris sous la couche de mon écharpe. Je m'approche. Les gars m'attendent un peu plus bas dans la ruelle. Je suis donc seul, face à lui. Mes boots viennent cogner ses chaussures, de la même marque que les miennes, mais immaculées de boue. Je m'accroupie en tailleur, de façon a ce que son facies soit en face du mien. Quoi qu'il soit un peu plus grand que moi. Il me regarde froidement. Pendant deux minutes, on se fixe, on ne se dit rien. Ça faisait bien 2 semaines que je n'étais pas venu le voir. Il hausse enfin un sourcil, et un rictus joueur se dessine au coin gauche de ses lèvres minces.

-Luke..
-Peter.
-Qu'est-ce que tu fiches ici?
-Je viens chercher ma dose semestrielle, ça se voit pas?
-Tout doux Pritchard. Je t'ai attendu la semaine dernière. Tu sais que j'aime pas attendre. Mais bon, c'est un pote je me suis dit. Puis, t'es pas venu. Je croyais que j'allais plus revoir ta geule.
-Désolé de te decevoir. La semaine dernière je suis parti en tournée au Mexique, pour deux jours, pour le Motorocker. Y'en a de la bonne la bas. Et pas chère.
-De la Meuf ou de la consommation?
-Des deux, je dois t'avouer.

Il rit.

-J'ai zappé de t'apeller. Je te dois tes escuses?
-Naaan. T'es un pote, je te pardonne. T'en a pas ramené de Mexico?
-Si, mais, je crains qu'il n'y en ai plus des masses. Tu penses, j'ai pensé à toi, voilà ta part l'affamé.

Il tent la main. Je cherche dans ma poche, il me reste quelques barettes. Je lui en abandonne dans la main. De l'autre, je paciante qu'il me donne ce que je demande.

-Tiens mon gars. Fais gaffe quand même, elle est un peu corsée.
-Ça va aller va. Je te dois combien ?
-Fuck, tu me paieras la prochaine fois. Je déduirai un peu avec ce que tu m'a filé. Si elle est efficace, tu me devras rien. T'es un pote, après tout.
-Merci vieux. A la semaine prochaine.
-C'est ça.

Je fourre les trois sachets de neige dans ma poche et me relève en titubant. Je percute quelqu'un, qui attendait son tour, apparement. Elle me regarde dans les yeux.

- Ne serait-ce donc pas Mist devant moi?
-Elle même. On se connait?
-Ta reputation te précède. Et ton mérite est un aimant auquel nul ne peut résister..
-Pritchard n'est-ce pas?
-Exact.
-J'ai entendu parler de toi. Par Peter le plus souvent. Toi aussi, il te fait des réductions, n'est-ce pas?
-C'est un pote.
-C'est un coup.

Un silence de quelques minutes, un regard qu'elle tient, jusqu'au bout. Pas un clignement de cils. Je ne le lacherai pas le premier. Ça tu peux en être sûre. Mist ou pas Mist. Enfin, elle s'allume une cigarette.

-Bon, Mist, c'est quand tu veux. Tu sais, t'es pas la dernière ce soir.
-J'arrive Peter. Au bonheur Pritchard, on se reverra sûrement.
-Comme tu dis.

Je me retourne vers les mecs. Je sifflote, les mains dans les poches. Je semblais entre les appartements, onde ouverte de la mer Rouge. Nous les Hébreux, Peter, Pharaon. Ou bien etait-ce Mist? Cléopâtre? Que tombe ces vagues de briques si elle n'en ai pas digne. Je me retourne, en un coup de vent. Je vois ses yeux, à travers la lourde brume londonnienne. Je vois ses deux cercles jaunes, transpercer chaque parcelle de mon corps. Elle me transperce, et ça me déstablise. Cette meuf me fou les jetons. Cette meuf me fascine.
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Merci à tous pour vos commentaires.
L'idée de Peter m'ai venu hier soir, merci à ELLE, bourgeoise dévergondée que j'affectionne et qui m'inspire tout autant, et à notre longue discussion d'hier.
Puis a Menlo&Rendal, sans lesquelles je n'aurais pas autant rit ce matin.

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# Online seit Samstag, 01. November, 2008 um 15:52

Geändert am Sonntag, 02. November, 2008 um 18:34

LES AILES DE L'ARROGANCE.

LES AILES DE L'ARROGANCE.
L'envers du décors. Des mannequins over-connues, surbookées. De ceux que vous mattez dans ces grotesques polaroïdes où on vous déballe une vie inexistante. Cory Kennedy, se trouvant par exemple en ce moment-même dans les toilettes glauques du Nowhere's Land avec Dan, boite cotoyée, et privée. Belles rencontres oblige. On se retrouve le soir. On boit, on parle, on fume. On rit, on flirt, on baise. Mais on ne tombe pas amoureux. Jamais. Bowie résonne. Il est deux heures trente-sept. La soirée ne fais que commencer. Faame.. Je me souviens, jeune sur mon lit, les members écartés en étoile avec mon casque sur les oreilles, et cet eclair rouge sang peint sur la figure en signe de concideration. Bowie. Je souris, en me dirigeant vers le bar. Quelqu'un me choppe le bras.

-Hugh?
-Luke, sois chou, commande moi un whisky.
-Ouai.

Il me lache le bras et se dirige vers notre banquette quotidienne. Je m'accoude sur la grande plaque de verre.

-Qu'est-ce que je te serre mon Gars?
-Humm.. Whisky et Gin tonic.
-En voici en voila mon grand.

Il fait tambouriner les verres sur la glace, en un geste habitué. J'empoigne les boissons fermantées, contenant l'alcool éthylique, et marche en rythme avec les basses de David. Un fille vient se positionner devant moi.

-Luke!
-Olsen..
-Ca fait un bail que je t'ai pas vu ici. Deux demaines au moins? Tu sais que tu restes le meilleur coup de la capitale, et ça commencait à me manquer nos petites soirées..
-Tu m'escuses, je suis avec des potes.
-Comme toujours. Pourtant, ça te dérangeais pas avant?
-On se voit tout à l'heure Olsen.
-J'ai hate. On a du temps à rattraper!
- ...
-Je suis venue avec Cory. Tu sais pas ou elle est?
-Nan.

Pas le temps, la flemme de lui répondre. Ashley est mignonne comme fille. Nous avons été “ensembles” à un moment. Vous croyez mal: Je ne l'ai jamais aimé. Puis aimer, c'est quoi aujourd'hui? Mais ça collait pas, et je l'ai vite degagé. Elle reste cepandant un coup potable et agréable. Alors pourquoi s'en priver ? Je m'éclate plus avec sa soeur. Tout aussi charmante. Et une très bonne compagnie. Dans le même délire que nous. Mary-Kate est une très bonne amie. Sans doute la seule amie que j'affectionne vraiment. Je pose les verres sur la table.

-Merci vieux.

Hugh boit son whisky d'une traite. Il transpirait à grosses gouttes depuis la loge, le pauvre.. Je fais de même, et me laisse aller, au son de la musique. Libertines. Tiens, Peter n'est toujours pas là. Il a dû finir tard ce soir. Je me fraie un chemin vers la piste de danse et commence à me chauffer. Une fille se met devant moi, décidemment, mais cette fois de dos. Je n'ai toujours pas vu son visage, mais elle a une manière féline de bouger les hanches. La javanaise, si je ne m'abuse? Ses cheveux sont blonds et me chatouillent les narines, déjà défoncées par la poudre.

-Je t'avais dis qu'on se reverrai sûrement Pritchard.
-Je savais que c'était toi, Mist. Chanelº5?
-Spécialiste à ce que je vois.
-Il le faut bien.

Elle se retourne. Elle a abandonné son Trench Burburry. Se retrouve en short taille-haute, chemise blanche et bottes fourrées devant moi. Sa bouche est pulpeuse à en jouir sur place. Un teint bronzé et des joues roses. Elle se rapproche de mon Oreille, et fourre sa main sur mon intimité, déjà parée.

-On se partage un plastique ?

Je lui attrape la main et nous nous dirigeons vers les Wc. On entend des bruits d'orgasme provenant de chaque porte. Sauf une, vide. On entre. Je me mets accroupi, elle à genoux. Ses jambes hallées, fines, sont parfaitement épilées. Je cherche un sachet dans la poche de mon Jean slim. Par chance, celui sur lequel je tombe est plein. Je rabaisse la cuvette, et verse la cocaïne. Je prends ma carte de crédit, elle, roule un billet de cent livres sterling. Elle se bouche une narine avec l'indexe, et place le tube de ce qui reste de son billet, apparemment déjà utilisé pour cette fonction, devant son autre orifice. Elle dessine la lettre L avec la poussière d'étoile et sniffe le tout d'une traite.

-L, pour Luke?
-Non, L pour Lou, mon prénom. Je marque toujours un L, c'est comme un rite en quelques sorte. Histoire de ne pas trop oublier qui je suis. Et de planer avec mon prénom à moi, et pas ce surnom qui me colle à la peau depuis plusieures années.
-Pourquoi tu me racontes tout ça?
-Parceque dans quelques instants, tu ne te souviendras plus de rien et moi non plus.
-Lou alors.. Ça fera deux L...
Je trace la même consonne à mon tour.
...Les deux L de l'arrogance.
-Les deux a-i-l-e-s de l'arrogance ..
-C'est mieux en effet.

Nous partageons un sourire complice et repetons le geste trois quatre fois. Nous nous laissons voyager, dos contre le mur. Peter avait raison, elle était un peu corsée. Je divague en chantonnant d'une voix cassée les aventures burlesques de Lucy dans le ciel avec ses diamants et ses yeux kaléidoscopiques. Elle rit. Je la rejoint. Puis, elle m'embrasse.
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Oseriez-vous penser connaître l'Envers du Décors? A part pour certaines, j'en doute.
Le bruit des talons qui claquent sur les pavers humides,
La douce et ennivrante odeur d'une cigarette,
La façon négligée de porter un perfecto usé au coudes.
Bien sûr. Mais si seulement.
Si seulement il n'y avait que ça dans ce monde, qui vous est inconnu..
L'amour, la gloire, sur le bout des doigts.
Laissez-vous entrener, et surtout, criez! Je veux vous entendre crier.
D'orgasme, de souffrance, qu'importe. Criez vous dis-je.

Amicalement.

# Online seit Montag, 03. November, 2008 um 20:20

Geändert am Montag, 03. November, 2008 um 21:20

C'est une pute de Luxe. Une pute de Luke?

C’est une pute de Luxe. Une pute de Luke?
Je suce un reste de coke soigneusement disposé sur ses gancives auparavant. Nos langue lutent une bataille acharnée, on se mort, on se caresse, on joue. On se désire et on se felicite, chacun, d'avoir enfin attraper le pseudo meilleur coup du Royaume-Uni. Mais que croyez-vous. Tout cela n'est qu'un jeu. Un jeu ou on se cherche, on se trouve, on se fait du mal, on ne s'aime pas, on se debecte et on se désire intensémment. On ne fais que jouir. Mist avait la reputation d'être la catin la plus douée du pays. Chacun des princes, pas si angélique que cela finalement, en avaient fait des rapport plus qu'avantageux sur sa personne. Ils se l'étaient prise a deux les chiens. Et tous les Junkies en faisait de même. Doherty et Jagger m'ont certifé son talent certain. Depuis le temps que je la cherchais. Après ce baiser animal, elle se sépare de moi, un sourire provocateur accroché aux lèvres et s'assoie sur la cuvette, une trace blanche brillante sous la narine droite. Elle déboutonne lentement sa chemise légère. Je sens mon sexe durcire. Elle se mort la lèvre inferieure. Son ventre plat caramel, son nombril, simplement bandant ( et c'est bien le mot en ce moment), et son soutien-gorge en dentelle rose pale, où se cache, une poitrine généreuse. Je suis toujours assis en tailleur, le dos collé à la porte crade du Nowhere's Land. Les yeux dilatés. La poudre? L'alcool? Ou simplement la meuf la plus orgasmique qui se déshabille devant moi? Un peu des trois, sans doute. Elle retire doucement son short , et laisse apparaître la deuxième partie, assortie, de ses sous-vêtement. Ses mèches blondes retombent sur ses épaules maigre. C'est une pute de Luxe. Une pute de Luke?- Je me relève en titubant, toujours habillé et une flasque pratiquement vide à la main. Je sens à son regard soutenu qu'elle ne veux pas que je m'approche. Elle me sert un petit rictus. Ma virilité toujours tendue, difficile à dicimuler sous mon Jean Slim sérré- Je bois quelques gorges de mon bourbon, qui me rechauffe la gorge et fait couler le reste de drogue collé à ma machoire interieure sèche. Je la regarde amuse. Aurais donc tu peur Mist? Je sais que tu n'est qu'une petite catin frêle. T'as quoi. Dix-sept piges peut-être? Tu viens de commettre la pire erreur de ta vie. T'aurais jamais dû me rencontrer. M'emmener avec toi. NAIVE. Tu es trop jeune pour comprendre. Je suis ton pire cauchemard. Je te hanterai jusqu'a dans tes rêves. Tu m'aimeras, moi pas. Comme toujours. La routine. Je te méprise, toi et ta geule d'ange déchu. Mais je t'apprécie un mínimum aujourd'hui. Tu es bonne ma chère, je te l'accorde volontiers. Mais où m'emmènes-tu encore?

-Je te hais Pritchard.
-Moi non plus, Mist.

Elle rit d'un rire grave. Puis, elle dirige ses doigts fins vers son boxer de dentelle. Elle enfonce ses falange dans son sexe. Là, je dois avouer que je sais pas quoi en penser. Cette fille et juste fascinante. Elle est tellement imposible à cerner. Voilà qu'elle me chauffe avec un baiser bestial, et qu'elle se masturbe devant moi. Je suis ébloui. Ébloui par la beauté de cette scène, sa beauté à elle et sa putain de fierté. Moi au femin. Ca me plait assez. Mais jamais tu ne m'aura Mist. Je suis le roi, je te le rappelle. Tu n'es qu'un pion. Un jouet. Une poupée. Pauvre de toi. Et si un jour tu exiges être la reine, je serai l'as. Et si tu voudrais être l'as, je serai le Joker. Mais le problème est là: Tu es toujours devant moi, en train de te doigter sans aucun scrupules, et de joindre tes doigts à tes lèvres pulpeuses, et de les sucer avec ta langue sensuelle. Je m'approche, cette fois, avec ta permition, sous son regard qui me transperce. Tu deviens très entrepenante, et ne pouvant plus te contenir, déchires presque mes vêtements, et m'embrasses de nouveau, en plantant tes ongles rouges dans mon dos blanc. Ce qui m'atire des gemissement rauque. On ne fait pas l'amour. On baise. Desire intense et sexe à outrance. Je la penettre violemment, elle aime ca. Elle crit de plaisir, ce qui ne fait que renforcer mon égo, et me force à continuer. Des va-et-vients incessant. Ils avaient raison, tous. Ces meuf est orgasmique dans le sens premier du terme. C'est en meme temps que nous attenons l'échelon extreme, mon liquide se verse en elle. Essouflés, on se laisse glisser contre la paroi des toilettes. On reste quelques minutes, à se regarder en souriant. Puis, je me rhabille vite et sort, les joues rouges. Quelle partie de Baise ¡ Impressionnant. Je l'entends crier: C'est quand tu veux! Je t'avais prévenu, tu te passeras plus de moi après cela. Comme toutes les autres avant toi. Je ne responds pas, fier, et me dirige vers la sortie de la boîte le sourire aux lèvres et la clope dans la bouche, sans dire que je me taille aux mecs.
Je respire l'air frais. Ma nuque dégouline de sueur. Je sens la transpiration, la clope et la menthe. Je sens le sexe à plein nez. Et le chanel°5.
_________________
J'attends vos avis, toujours si importants.
Bisous à Rendall et Menlo que j'aime plus que tout. (L)
Bien du bohneur, -V-

# Online seit Samstag, 08. November, 2008 um 15:03

Geändert am Samstag, 08. November, 2008 um 16:02

ORGULLO Y PREJUICIO-

ORGULLO Y PREJUICIO-
-Bonsoir Sir Pritchard. Votre soirée c'est bien passée?
-Passe mon courier au lieu de te mêler d'affaires qui te regarde pas.
-Bien sur Sir Pritchard. Escusez ma curiosité maladive. Un fax vient d'être envoyé pour Monsieur.
-Un Fax? Quelle heure est-il?
-Quatres trois heures cinquante-trois précises Monsieur.
-Fais-le parvenir dans ma chambre.
-Bien Monsieur Pritchard. Bonne nuit Monsieur Pritchard.
-C'est ca.

Il m'exaspère ce portier. De quoi il se mêle? Puis, pourquoi il me parle déjà? Je connais même pas son foutu prénom. J'attend l'assanceur quelques minutes, en m'allumant un cône.

-Monsieur, il est interdit de fumer dans le hall.

J'entends le bruit de la cage métallique. Ting! Je ne me retourne vers lui que lorsque j'entre dans l'endroit. Je souris, et lève mon majeure gauche en sa direction. Je cherche mes clefs dans la poche de mon Jean. J'ai encore une trace blanche. Pas de la poudre. Du sperm. Ce qui me fait repenser à cette mysterieuse Mist. C'était quoi son nom déjà? Un truc francais il me semble. Tant pis. Je rentre dans mon appartement. Tout est en foutoire monstre. Des Gibson se meurent sur le sol, des sachets vide de coke, ou de preservatifs, des fringues sale et propres un peu partout. Des tags sur les murs, Presque aucun meuble. Pourquoi je m'encombrerai? Un cendrier rempli sur la table basse, un fauteuil troué, un canapé miteux, et un grand lustre de cristal pendu au plafond. Je m'installe sur mon futon, et trifouille mon portable. Dix appels manqués. Trois messages. Presque tous des mecs, qui me demandent où je suis passé. Une folle envie de leur envoyé un bon copier/coller criant: Dans ton cul mec. Mais, flemmard, je m'abstient. Je me laisse, la tête en arrière sur mon trône, ma couronne risquerait presque de glisser. Mais elle est comme émantée a ma chevelure brune. Mon shit fume toujours. C'est le clame plat. Jusqu'à ce que j'ouvre les yeux d'un coup. La soirée n'est pas finie. Je mets les Strokes au volumen maximal, et tant pis pour les vieux friqués qui habite au dessous et au dessus. Mon appartement fait un étage. Un étage de vide. Où des bouteilles tout aussi vides, parfois brisées, jonchent le sol, miteux. Mes ongles sont noirs. Je suis crasseux. Ils seront là dans une vingtaine de minutes. J'ai le temps de me doucher, crade comme je suis. Le pommeau de douche est collé au plafond, avec du ruban adessif collé avec Paul. Je rentre dans la cabine et ne met que le jet d'eau chaude, qui me brûle le dos. Mist m'a griffé jusqu'au sang. Ca pique, ca brûle, c'est bon putain! Je pousse un soupir d'extase. Apres dix bonnes minutes, je sors, nu. Je me dirige vers le salon. J'ai beau avoir au moins dix pieces dans mon appartements, grande comme un appart' à elles-seules, ma chambre, c'est le salon. Y'a un lit, une radio, des fringues, partout. C'est plus pratique. Après, y'a des chambres d'amis, plus des chambres de Baise lors de soirées arosées que d'amis enfet. Bref, on s'en fou. J'enfile un T-shirt des Strokes, dont la musique resonne toujours, et un Cheap Monday noir, importé de Paris, où je passé voir les potes le plus souvent possible. Comme Kaponz, la bande de Gallo et Sitruk. De bons potes, enfet. Qui connaissent, comme tout le monde, Mist. Le Fax. N'oublions pas le Fax. Il est posé sur mon paillasson. J'ouvre le papier. Seule, une phrase reigne au centre de la page: << Je me glisse entre vos doigts gras, perverses et maladroits, j'impose mes lois, jamais, vous ne m'attraperez; Je domine, tu t'inclines. >>- Je me glisse entre vos doigts- J'amais vous ne m'attraperez. -THE MIST.* La sonnerie retenti. Je geule un: C'est ouvert!
Flemmard vous dis-je.

Ellipse d'une soirée des plus communes, sans beaucoup d'intêret donc.

Je me réveil avec un mal de crâne terrible. Putain, mes tampes sont en feu, et mon front me lance. Les joies singulières de la geule de bois. J'ouvre donc un oeil, après les avoir frotté une bonne minute afin d'y decoller mes paupières encore lourdes. Quatre heures cinquante-sept. Je vis la nuit, appellez-moi Mr Hyde! Des cigarettes fument encore dans les cinq cendriers de la table basse en verre, brisée par endroit. Une dixaine de corps nus etendus au sol, une quarentaine d'habillés, dont je connais même pas le quart. Je tousse.

-Putain Luke!
-Ta geule Doherty, rendors-toi et fous-moi la paix.
-Trop aimable, mais je suis reveillé maintenant. T'as pas un truc à boir, ma langue me colle au palet.

Je lui envoie une flasque de vodka pure. Il me regarde amusé.

-C'est tout ce que j'ai mec.
-Ca me va très bien.
-Tu connais quelqu'un a part les mecs et les Olsen ici?
-Honnêtement, j'en connais aucun.
-Moi non plus.
-T'facon, c'est toujours comme ca.
-Ouai, surtout chez moi, et chez toi.
-C'est vrai, d'ailleurs, on fait quoi ce soir?
-J'ai un concert.
-Oh Shit, demain alors? Ah nan, merde, c'est moi qui ai un concert demain.
-Putain, baah le jour d'après? Me prends pas la tête mec, je suis pas frais. J'ai pas la geule à faire des maths.
-J'ai loupé quelque chose?

C'était une voix enroulé et feminine. Je lance:

-Mary, mon Coeur, déjà levée? Je t'ai connu plus Hs.
-T'as pas vu ma soeur dis?
-Dans la chambre d'amis bleu, avec Alex.
-Alex? Lequel des trois?
-Turner, respond Doherty avant de s'avaler une gorgée.
-Merci Pete.
-Derien ma Belle.
-Bon bah moi j'y vais. Peter, tu peux virer tout le monde quand tu pars?
-Tu te casses? Tu vas où?
-Prendre l'air.
-Tu veux que je vienne?
-Si tu veux. On a qu'a y aller avec Mary quand elle a retrouvé Ashley.
-Mais on va ou au juste?
-PETER TU LE FAIS EXPRES? Je t'ai dis ME PRENDS PAS LA TETE j'en sais rien!

Il rit.

-Okai Mec, je mets mes chaussure et appelle Mary.
-C'est ca, je vous attends dans le hall.
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Merci pour vos visites, et désolée pour cette longue attente et cette courte suite.
Mais je n'ai plus le temps, même pour moi.
Sur ce, merci d'être passé.
Et commes ELLES, j'oserai demander des commentaires argumentatifs ( constructifs pour reprendre leurs propres mots).

*The Mist: Le brouillard en anglais ( pour les trop grandes lacunes..)
Bises.
Amicalement -V-


# Online seit Samstag, 15. November, 2008 um 16:44